»Dzanga-Sangha constitue l'un des derniers refuges fauniques pour des espèces telles que l'éléphant de forêt et le gorille de plaine occidental.«

Western lowland gorilla in Dzanga-Sangha
Map of Dzanga-Sangha Protected Area

Dzanga-Sangha : Au cœur du complexe trinational de la rivière Sangha

Aujourd’hui, la APDS constitue le noyau du Tri National de la Sangha (TNS). Avec le Parc national de Lobéké (Cameroun), et le Parc national de Nouabalé-Ndoki (République du Congo) et leurs zones tampons respectives, le TNS constitue une vaste initiative de conservation transfrontalière, couvrant 21 000 km2 ou 17 000 mi2.

 

Climat

La région reçoit en moyenne 1 500 millimètres de pluie par an (Bayanga 1 350 mm ; Salo 1 600 mm). Bayanga, situé dans la zone de transition entre deux types de climat – équatorial congolais et subtropical -, présente un régime pluviométrique presque bimodal.

 

Un complexe transfrontalier d’aires protégées

Cette collaboration, qui a permis de créer le premier complexe transfrontalier d’aires protégées dans le bassin du Congo, a mis en place des efforts de conservation importants à l’échelle des paysages des trois pays et fournit l’un des derniers refuges fauniques pour des espèces telles que l’éléphant de forêt et le gorille de plaine occidental. En 2012, le TNS a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Une approche à multiples facettes

es partenaires du TNS ont adopté une approche à multiples facettes de la conservation, notamment des patrouilles nationales et trinationales de lutte contre le braconnage pour assurer une surveillance efficace et mettre fin au braconnage, à la contrebande d’ivoire et d’armes et à la pêche illégale. Les partenaires collaborent également étroitement en matière de biosurveillance et d’écotourisme.

 

Une collaboration réussie

Pour atteindre les objectifs d’intégration de la conservation de la nature et du développement durable, la participation active de la population locale est cruciale. Le gouvernement de la République centrafricaine participe à la gestion de la DSPA, puisque le directeur adjoint est employé par le ministère des Eaux et Forêts, de la Chasse et de la Pêche.  Bien que l’entreprise soit difficile, l’objectif est de conserver, pour le siècle à venir, Dzanga-Sangha ainsi que sa faune et sa flore uniques.

Forest elephants in Dzanga-Sangha